L'Etat belge ne mettra plus longtemps avant de faire main basse sur notre épargne.
18.06.2018

 

L'état belge ne mettra plus longtemps avant de faire main basse sur notre épargne..JPG

La fourmi n'est pas préteuse, mais cela va obligatoirement changer ! La peur du lendemain a poussé de nombreux citoyens à prévoir, comme la fourmi de la fable. D'ailleurs nos mères ne nous disaient-elles pas :" mettez de l'argent de coté".

 

Ceux et celles qui ont écouté leur mère ont acheté un bien immobilier  et, ont pu mettre de l'argent de côté....beaucoup d'argent selon les statistiques,  beaucoup trop d'argent selon le ministre des finances. Il paraitrait que la somme globale qui dormirait sur les carnets d'épargne fleurterait avec les 250 milliards d'euros, soit plus de la moitié de la dette de la Belgique, de quoi avoir le tournis pour notre ministre des finances qui n'a plus que des euros en face des trous.

La voracité de l'état n'est pas neuve puisque le terme de "rage taxatoire" fut introduit  dans le premier gouvernement de Jean-Luc Dehaene, à la fin des beaux jours de l'Etat Providence. L'État belge a besoin d'argent, de  beaucoup d'argent. L'Etat devient féroce, car il nous est caché que la Belgique, comme d'autres états de l'Union, court à la faillite.  L'exécutif (le gouvernement) compense le  vide de pouvoir en se  focalisant sur les  dépenses gouvernementales, hors de son contrôle. L'état doit impérativement trouver le moyen de payer ses factures et d'éponger ses dettes qui ne font que croître du fait des intérêts pharaoniques réclamés et l'Europe, les banques et les agences de notation mettent la pression.

 

Les épargnants belges vont devoir payer. Ils ont payé leurs impôts, ils ont été prévoyants, ils ne doivent rien à personne mais ils vont devoir payer. Celui qui n'a pas d'emploi, ou bien n'en a plus suite à une fermeture... encore redevable à l'Etat ! Celui qui paie actuellement le plus la crise est le citoyen qui a perdu son emploi et auquel l'état réclame des arriérés fiscaux qu'il est bien incapable de rembourser.  Des intérêts "légaux" usuraires" sont déjà réclamés dans une conjoncture où les intérêts sont pourtant très bas... et s'il ne paie pas, on vendra sa maison puisque l'Etat a déjà fait main basse sur son bas de laine. L'état n'hésitera pas non plus à lui conseiller de faire un crédit auprès d'acteurs financiers (fort coûteux dans ses cas là) car, ainsi que le disait l'empereur Vespasien à Titus  lorsqu'il s'agissait de récupérer de l'argent: "Mon fils, l'argent n'a pas d'odeur".

 

L'automobiliste est un morceau de choix. C'est le débiteur par excellence, le coupable à presser comme un citron. S'il ne possède plus que sa voiture et qu'il a le malheur de ne pas savoir payer sa taxe de circulation immédiatement, on embarque son véhicule.  L'Etat sait très bien que le citoyen trouvera l'argent nécessaire pour sauver sa chère voiture.

 

L'Etat a déclaré la guerre à notre épargne: il ne reculera devant rien. Que nous ayons une assurance-vie , des liquidités sur un compte, un livret, une pension à percevoir  ou que nous soyons créancier de l'État Belge, notre argent sera fliqué (sous surveillance policière), nous serons racketés sans aucun recours possible (et pour cause ! L'Etat ne reculera devant rien: main mise sur les pensions, changement des règles fiscales, emprunts forcés... toutes les stratégies seront bonnes jusqu'à ce qu'on se retrouve sans un sou.

 

Tiens! les pensions: L'Etat n'hésitera plus longtemps, comme on en parle déjà, à retarder l'âge de la pension de deux ou trois années (pour retarder aussi de deux ou trois ans le paiement des pensions), d'obliger les citoyens pré-pensionnés à retravailler (pour que la caisse de chômage ne doive plus débourser le supplément) et s'ils ne trouvent pas du travail? Ils seront sanctionnés comme le sont depuis 2004 les chômeurs jeunes et moins jeunes.

 

Bien qu'il existe des stratégies en vue d'éviter ce scénario catastrophe, l'Etat recherchera la facilité. La seule stratégie qui s'offre à nous est de voter solidairement le 25.05.2014 pour le Projet Pirate.